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Selon les chiffres de Chitika, un outil de tracking d'emplacements publicitaires, Bing rapporte 50% plus de clics et d'actions face aux emplacements publicitaires que Google. Ceci paraîtrait parmi les plus grands exploits qu'a pu réaliser Microsoft dans son combat acharné contre le géant des recherches, mais le trafic pourrait ne pas être tout ce que demandent les annonceurs...
Chitika base ses conclusions sur le taux de clics réalisé sur près de 15 millions d'impressions. Voici les taux que les emplacements ont pu réaliser pour chacun des moteurs de recherches traqués :
Ask :2,92%
AOL : 2,48%
Bing : 1,67%
Yahoo : 1,48%
Google : 1,09%
Chitika en déduit que le trafic généré par Bing est beaucoup plus rentable et plus qualifié que celui généré par Google. Pour une firme de tracking, généralement payée au PPC (payement par clic) pour le trafic qu'elle mesure et qu'elle génère, le taux de clic ne peut être que le meilleur critère à viser. Ici il faut se détremper. Selon les spécialistes, la grande partie des visites que reçoit Bing provient, soit du navigateur Internet Explorer, pour lequel il est le moteur de recherches par défaut, soit des périphériques et les mobiles dans lesquelles il est le moteur de recherches favori (et parfois exclusif). En grande partie, les utilisateurs qui gardent les paramètres par défaut dans ces navigateurs/périphériques sont des utilisateurs faiblement expérimentés pour changer de moteur de recherches. Ces utilisateurs peuvent être plus susceptibles à se laisser tenter par des bannières publicitaires ou des liens sponsorisés sans même être conscients qu'il s'agit de publicités.
Ceci ne s'applique bien sur pas sur tous les utilisateurs de Bing, mais une chose est bien claire : s'il y a un moyen pour mesurer le taux de transformation, ce serait le taux de transformation suite aux actions de clics sur les liens sponsorisés placés sur ces différents moteurs de recherches.
Selon les chiffres de Chitika, un outil de tracking d'emplacements publicitaires, Bing rapporte 50% plus de clics et d'actions face aux emplacements publicitaires que Google. Ceci paraîtrait parmi les plus grands exploits qu'a pu réaliser Microsoft dans son combat acharné contre le géant des recherches, mais le trafic pourrait ne pas être tout ce que demandent les annonceurs...
Dans les nouvelles règles que le créateur d'iPhone vient d'imposer aux développeurs d'applications iPhone et iPad, il est désormais interdit d'utiliser les publicités propulsées par la technologie AdMob de Google dans les produits d'Apple. Omar Hamoui, le fondateur et le directeur du produit AdMob a réagi sur le blog officiel.
« Lundi, Apple a imposé de nouveaux termes aux développeurs qui, au cas où elles sont appliquées comme déclaré, interdira aux développeurs d'utiliser AdMob et les solutions de publicité Google sur iPhone », déclare Omar Hamoui dans un billet sur le blog officiel d'AdMob. « Ces termes liés à la publicité visent les compagnies possédant des technologies mobiles avancées (dont Google), ainsi que les compagnies dont l'activité primaire n'est pas la diffusion de publicités sur mobile... Ce changement n'est pas dans l'intérêt des utilisateurs, ni dans l'intérêt des développeurs ». Omar Hamoui a annoncé son intention d'entrer en contact avec Apple afin d'exprimer son avis vis-à -vis ces nouveaux termes.
AdMob avait récemment dévoilé que le tiers des publicité diffusées via sa plateforme étaient servies sur des la plateforme iPhone, via iPhone et iPad. Google avait racheté AdMob pour 750 millions de dollars, une acquisition qui a été approuvée par le FTC (Fédéral Trade Commission – Commission Fédérale de Commerce) se basant sur le fait que l'acquisition de Quattro Wireless par Apple en avril dernier favoriserait un atmosphère de concurrence sur le marché de la publicité mobile.
Dans les nouvelles règles que le créateur d'iPhone vient d'imposer aux développeurs d'applications iPhone et iPad, il est désormais interdit d'utiliser les publicités propulsées par la technologie AdMob de Google dans les produits d'Apple. Omar Hamoui, le fondateur et le directeur du produit AdMob a réagi sur le blog officiel.
Dans un temps où l'acquisition d'AdMob commence à ouvrir les portes de la publicité mobile à  Google (une acquisition pour 750 millions de dollars), Apple vient de balancer un chiffre clé durant le WWDC 10, annonçant que des annonceurs de référence ont déjà commandé la valeur de 60 millions de dollars de publicité sur iAd.
Durant la conférence ayant lieu le 7 juin 2010, Steve Jobs a annoncé que plusieurs annonceurs de renommée ont déjà passé leurs commandes sur le réseau publicitaire mobile d'Apple, iAd, qui devrait être lancé le 1er juillet 2010. Selon le PDG d'Apple, Walt Disney, Citi Target, Chanel, AT&T Best Buy et d'autres annonceurs ont confirmé leur intention pour commander l'équivalent de 60 millions de dollars de publicité sur la nouvelle régie d'Apple. Il s'agit, selon Jobs, de la moitié (ou presque) de la totalité du chiffre d'affaires qui devrait être atteint en publicité mobile aux Etats-Unis durant le second semestre de l'année 2010.
Le chiffre est atteint en 8 semaines de vente de ses emplacements publicitaires. La nouvelle régie, native dans le nouveau système d'exploitation iOS 4, s'affichera dans les applications téléchargeables via l'App Store, mais aussi dans les jeux, les vidéos et durant la navigation via ses périphériques. Selon Apple, 60 pour cent des revenus publicitaires de sa régie seront versés aux développeurs des applications sur lesquelles les publicités s'afficheront.
Le lancement d'iAd avait été annoncé depuis avril 2010, quelques mois après l'annonce de l'acquisition de la plateforme Quattro en janvier. Il s'agit d'une nouvelle guerre qui s'annonce sur le marché publicitaire, mobile cette fois. Le potentiel du marché s'annonce prometteur avec les chiffres annoncés par Apple, et le face à face entre Apple et Google s'annonce chaud.
En parlant de Google, Steve Jobs a annoncé que la recherche par défaut sur le nouveau né, iPhone 4, sera assurée par Google, mais la recherche via Bing sera aussi disponible en option. Il s'agirait peut-être d'un message qu'Apple essaye de passer à Google, annonçant que le fait d'être le meilleur aujourd'hui ne veut pas dire être le meilleur pour toujours... Évitons les interprétations!
Dans un temps où l'acquisition d'AdMob commence à ouvrir les grandes portes de la publicité mobile à Google (une acquisition pour 750 millions de dollars), Apple vient de balancer un chiffre clé durant le WWDC 10, annonçant que des annonceurs de référence ont déjà commandé la valeur de 60 millions de dollars de publicité sur iAd.
Ad.ly a annoncé sur son blog le 3 juin 2010 son entrée en partenariat avec MySpace afin de diffuser des publicités dans les statuts des utilisateurs influents. Ad.ly diffuse déjà des publicités chez les utilisateurs les plus suivis sur Twitter et Facebook.
Pour rappel, il s'agit d'un programme publicitaire qui permet aux utilisateurs les plus suivis sur la plateforme de micro-blogging Twitter et le réseau social Facebook. MySpace vient de rejoindre la liste. Le principe de ces publicités est de diffuser des statuts sponsorisés (si on peu les appeler ainsi), dans lesquels les annonceurs proposent des messages publicitaires qui seront partagés sur Twitter ou Facebook, et qui contiennent des liens. Chaque message est partagé suite à la validation de l'utilisateur. Les affiliés à ce programme s'étendent des simples particuliers (ayant 150 suiveurs et  plus) aux blogueurs et personnalités les plus influents (le plus influent affilié à ce programme possède près de 3,8 millions de followers!).
Ce nouveau partenariat permettra donc à Ad.ly d'attaquer un potentiel de 70 millions d'utilisateurs de MySpace, s'ajoutant au potentiel de plus de 45 millions d'utilisateurs présents sur Twitter. Il permettra selon le billet publié sur le blog de Ad.ly (http://blog.ad.ly/post/660403204/myspace-partners-with-ad-ly ) aux membres de MySpace de monétiser leur présence sur ce réseau social, et les incitera donc à s'investir plus dans leur activité (sociale ou professionnelle) là dessus.
Ad.ly a annoncé sur son blog le 3 juin 2010 son entrée en partenariat avec MySpace afin de diffuser des publicités dans les statuts des utilisateurs influents. Ad.ly diffuse déjà des publicités chez les utilisateurs les plus suivis sur Twitter et Facebook.
Selon un article paru sur le Wall Street Journal, Apple exigerait 1 million de dollars comme budget minimum pour diffuser de la publicité sur ses mobiles, soit dix fois plus qu’un budget normal d’une publicité sur un mobile. En plus Apple compte se charger elle-même de la création des emplacements publicitaires qu’elle diffuserait, pour garantir l’aspect esthétique de ces publicités.
 Hewlett Packard vient de présenter sa nouvelle tablette PC, TouchSmart tx2, offrant aux utilisateurs une nouvelle expérience multi tactile. Avec un écran 12 pouces, combinant un processeur AMD avec une carte graphique ATI, le nouveau tx2 offre la haute performance et la fiabilité dans un design élégant.
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 Le débat sur l’accord entre Google et Yahoo! continue. Microsoft, qui a échoué à convaincre la dernière à accepter son offre d’acquisition commence à la prendre en offensive, rappelant le fait qu’elle aura 800 millions de dollars de plus dans ses caisses, et jouant au défendeur des entreprises américaines qui « payeront cette différence de leurs poches!"
 Google a pris la position de défense, suite aux accusations subies par le géant des moteurs de recherches traitant son accord de publicité avec Yahoo! comme un acte anticoncurrentiel visant à augmenter les coûts de la publicité en ligne et les enchères sur les mots clés.
 T-Mobile vient d'annoncer, Mardi 16 Septembre dans une conférence de presse à New York, que le premier et tant attendu Google Phone, un mobile équipé de Google Android, serait disponible à partir du 23 Septembre 2008.
 Le lecteur d'ebooks Amazon Kindle, lancé par Amazon en novembre 2007, pourrait atteindre les 380.000 ventes d'ici la fin de l'année d'ici la fin de l'année. On s'attendait à une version 2.0 de l'appareil avant la fin de l'année, mais cela ne semble pas avoir lieu avant l'année 2009...
 Etre l’un des deux leaders de la publicité en ligne est le défi qu’annonce Microsoft et compte remporter d’ici cinq ans. En fait Microsoft veut acquérir 40% du total des revenus de publicité en ligne, après l’acquisition de la firme de publicité électronique aQuantive qui lui a couté 6 milliards de dollars
 Snap.com vient d’annoncer aujourd’hui le lancement de son Snap Shots Ad Network, un programme qui permet aux annonceurs de livrer des publicités vers les millions d’utilisateurs de Snap Shots™.
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